J+1 Premières impressions québécoises

J-J

Cela faisait déjà une nuit que je dormais mal, ce matin le réveil a sonné à 5h50. Cette journée pourtant minutée est partie en vrille dès le RER à Cachan. Ce filou de RER est arrivé 5 minutes en avance, je n’ai pas pu prendre de billet. RER fraudé. Croiser les doigts pendant tout le trajet. L’arrivée plus que matinale à l’aéroport m’a permis de faire enregistrer mes bagages sans stress. Puis mon papa est arrivé.

Je me suis présentée dans la zone d’embarquement comme prévu, à 10h20. Finalement nous avons décollé avec une bonne heure de retard, retard rattrapé en vol.

Lulu prête à décoller

Le vol avec la compagnie canadienne Air Transat : super malgré le « délai » (coucou les anglicismes) ! Pas de soucis au niveau du bagage à main, le repas servi était plutôt bon, les écrans sont top et les hôtesses à l’accent canadien mettent dans l’ambiance (tu veux tu de la glace ?). Et j’ai fait la course contre le soleil pendant ce vol, en plus j’ai gagné !

Course contre le soleil

Arrivée à Montréal, sans problème, permis de travail ok, bus pour Ottawa trouvé, adaptateur acheté. Bus pour Ottawa 40 minutes de retard, correspondance pour Gatineau, ratée. J’attends. Je prends le suivant qui me dépose très loin de mon premier hébergement, dont la logeuse est finalement venue me chercher. Boudiou l’accent ! Voilà, je suis chez elle, il était 20h, je suis allée me coucher (dans ma tête de française ça fait 2h du matin et quand tu t’es levée à 5h50 ça fait une grosse journée). Les Québécois sont très gentils, très avenants  et on rit beaucoup de nos accents respectifs ensemble.

Premier réveil à 4h. Idée de génie que j’ai eu : regarder un film déjà vu pour me rendormir. Film choisi : l’Auberge espagnole. Bingo 30 minutes plus tard je dormais. 2ème réveil 8h, ça c’était cool, je me lève donc. Et là, ma logeuse me dit que l’épicerie 2 maisons plus loin a brulé cette nuit. Ah bon ? Y’avait les pompiers, la police et moi, je dormais (merci les 6h de décalage horaire !). Je me suis baladée dans la ville de Gatineau et voilà la tête de l’épicerie.

Ce qu'il reste de l'épicerie

Direction le supermarché pour me ravitailler (avec toutes ces choses à voir et le décalage mon estomac avait oublié de manger). Ils font des « chocolatines » de Bretagne ouais ouais. Puis le mec du téléphone, c’est bon, mon 06 n’est plus actif il a été remplacé par un 819.

Chocolatines de Bretagne

Et sinon, voilà la tête un peu des rues où je cherche mon logis. Personnellement, je trouve que ça a son charme de voir tous les habitants chiller sur leur canapé face à la rue. Par 27° les Gatinois prennent leurs réserves de chaleur pour l’hiver.

Rue de l'hôtel de ville - GatineauParler français