Un jour ensoleillé sur l’île de Vancouver passé à l’intérieur est un jour perdu

Le rapport de stage attendra. Dimanche j’ai fait ma grande folle. Réveil 9h à cause du soleil et de la chaleur (la météo annonçait un maximum de 28 degrés). Petit déjeuner vite fait, café, céréales, yaourt, banane.

Et nous voilà Bébert et moi sur la route du Mount Benson. Ah mais j’ai oublié de vous le présenter Bébert, mon nouveau compagnon de voyage et d’aventures. Voila c’est Bébert la bicyclette, vélo d’occasion, remis sur roues par un réparateur de vélos pour leurs donner une nouvelle vie comme la SPA mais pour les vélos, acquis pour pas cher et qui fait mon bonheur. 

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On fait même des selfies avec Bébert

Nous voila donc Bébert et moi sur la route pour 45 minutes en côte, terminer à pied, afin d’atteindre le point de départ de la randonnée pour l’ascension du Mount Benson. Arrivés au point de départ de la rando, j’étais déjà en sueur, fatiguée, essoufflée. Bébert lui ne pouvait pas monter, il a donc du m’attendre, sur le parking, seul avec les voitures, il est resté bien sage et n’a pas eu peur des gros pick-up américains. 1h15 de marche, presque sans pause pour monter tout en haut. 1 000m d’altitude. Une vue imprenable sur Nanaimo, la mer, le continent. Pas un nuage. Au loin les buildings de Vancouver. Au Sud, le mont Washington aux Etats-Unis, celui que l’on voit de Seattle. Ca valait le coup !

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En haut du mont Benson

Là-haut j’ai compris la fascination des randonneurs et traileurs pour les sommets. C’est vrai que c’est grisant de voir tout ce monde autour de toi, tout en bas, de voir cette immensité autour de toi. C’est un peu la sensation d’être privilégié là-haut, car c’est grâce à nos petites jambes, notre courage et notre volonté qu’on a réussi à gravir ce mont, c’est parce que l’on a pas lâché dès que les cuisses commençaient à piquer, que les mollets se durcissaient que la bouteille d’eau se vidait à mesure que des gouttes de sueur commençaient à ruisseler partout sur notre peau. Cette sensation d’avoir accompli quelque chose qui m’a plu, que je voulais faire même si on me disait “il va faire 28 degrés, il vaut mieux aller chiller à la rivière”, repoussé mes limites me donne plus qu’envie de recommencer très très vite, encore plus haut, encore plus beau… Parce que c’est ma liberté.

Puis descente et vélo de retour a la maison en passant par le Westwood Lake pour remplir mon bidon d’eau et piquer une tête dans le lac a 12h30. Bonheur absolu !

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Plage du Westwood lake

Retour à la maison puis direction Nanaimo River (en voiture cette fois), escalade sur les rochers pour aller se baigner dans la rivière. L’île de Vancouver, sauvage, regorgeant de lieux naturels absolument magnifiques.

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Nanaimo River

Bilan : coups de soleil et courbatures lundi. Mais ça valait le coup !

Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais”.  Oscar Wilde.

Je me souviens aussi que sur l’un de mes premiers tee-shirts d’ado que j’avais choisi, il y a avait écrit “Nature is my playground”.

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One comment

  1. N. van de Laar · June 8, 2016

    Mademoiselle ne connaît pas le farniente même pas le dimanche. Ici aussi nous avons 28 degrés mais comme en Normandie ça tourne vite à l’orage. Ce matin, je suis allée à la piscine faire mon kilomètre et là , je reviens du marché avec mon vélo, je n’ai pas eu à l’abandonner …… Les côtes on connaît pas ici. Bises la “petite”nièce.

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